Archive pour 13 septembre 2008

POLITIQUE : HERVE CAËL ( modem )

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

LA POLITIQUE : la nouvelle émission mensuelle de niceteleweb.
Chaque mois une personnalité politique repondra à nos questions sur le plan local mais également sur le plan national.

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POLITIQUE HERVE CAËL ( modem )

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

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Forum Apec “Recrutement Cadres”

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

L’Apec organise un Forum dédié au Recrutement Cadres le jeudi 25 septembre 2008 à Nice. 31 entreprises proposeront plus de 800 postes sur la région PACA à destination des cadres confirmés et des jeunes diplômés de niveau Bac+4/5, débutants ou ayant une première expérience.

 

 

 

 

Le Forum réunira 31 entreprises qui seront réparties en 3 villages : un village dédié au secteur « informatique - électronique – ingénierie » / un village consacré aux « intermédiaires du recrutement et aux solutions alternatives » / un village dédié à « la fonction commerciale ». Parmi les entreprises présentes : Adecco, Altran, Amadeus, Atos Origin, Auchan, Axa, Capgemini, Carrefour, Castorama, Crédit Agricole, Manpower, Norauto, Orange Business Services, etc.

Plus de 800 postes seront à pourvoir. Les candidats auront l’opportunité de rencontrer sur les stands les Responsables Ressources Humaines afin de mener des entretiens de pré-sélection. Une conférence sera également proposée sur le thème : « Développement des compétences et formation tout au long de la vie ».


Le Forum se tiendra le 25 septembre 2008, de 9 H à 19 H
Les Espaces Antipolis
300, route des Crêtes
06902 SOPHIA ANTIPOLIS

Informations et inscription préalables, les 3 semaines précédent l’événement

au 0810 805 805 (numéro azur, prix d’un appel local).

Retrouvez le descriptif des enseignes et des postes proposés
dans les rubriques « agenda » sur le site www.cadres.apec.fr et www.jd.apec.fr

Cédric aux Colo’Comédies

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

 

 

 

Chanson française, chanson festive : le jeune auteur compositeur interprète se produira samedi 20 septembre prochain à Colomars. Guitare ou piano, ses deux instruments de prédilection acompagnent ses chansons en swing et en humour. Décalé, second degré, Cédric observe le monde et dépeint des tranches de vie savoureuses avec recul et humour, à la façon d’un Bénabar ou d’un Renan Luce, dont il a d’ailleurs fait la première partie à Montpellier.
Après trois soirées au Bocal à Nice en avril dernier, Cédric, le trentenaire émergent de la nouvelle scène française, est cette année l’invité des Colo’Comédies. A découvrir.
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CEDRIC, le 20 SEPTEMBRE 2008 À 22:30 dans le cadre des Colo’comedies.
Pass journee 10 euros.
COLOMARS
www : www.serieillimitee.com
Informations : 04 92 15 17 34 / 06 03 13 86 14

 

A la Découverte du Plateau Tercier

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

Sur ce point culminant de Drap à 500 mètres d’altitude, la nature est reine, libre de se développer en fonction des saisons qui s’écoulent. Situé à 15 km de Nice, le Plateau Tercier dépayse et étonne tout visiteur qui ose partir à sa rencontre. Effectivement avec son panorama somptueux de 360°, ce site exceptionnel entre mer et terre offre une multitude de richesses de part sa faune et sa flore mais également de part son Histoire : Une Histoire qui vous sera racontée lors de la journée du Patrimoine, le samedi 20 septembre à 11 heures en plein cœur de cet espace naturel où un marché agricole se dressera.
Pour atteindre ce sommet, des navettes gratuites seront mises à disposition au départ de l’école primaire de Drap Village car les places de voitures sont très limitées sur le plateau. Outre l’accessibilité par la route, les visiteurs pourront se rendre sur le site à pieds : une randonnée d’environ 9km en pleine nature ouverte par un guide expérimenté. Ces randonneurs découvriront ainsi le chemin que nos ancêtres empruntaient. De part cette journée, le Plateau Tercier va revivre : revivre ? Effectivement, la population drapoise résidait sur ces terres autrefois : un retour aux sources. A midi, un cocktail champêtre sera offert. Après un déjeuner sur l’herbe, les visiteurs pourront se promener sur le Plateau Tercier, écouter de la musique en live, flâner entre les étales et pour les plus petits partir à la chasse aux trésors.
Le comité des fêtes de Drap, organisatrice de cette journée sur le patrimoine, vous donne donc rendez-vous ce samedi 20 septembre, pour partir « A la découverte du Plateau Tercier ».
Renseignements : 04 97 00 06 30

“Laurent Gerra flingue en musique”

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

"Laurent Gerra flingue en musique"
Bang band !

 

 

 

 

C’est aujourd’hui de notoriété publique, quand Laurent Gerra flingue, il n’utilise pas de silencieux… pour preuve, il se fait même accompagner le temps de quelques représentations par le Grand Orchestre de Fred Manoukian Big Band, un peu aussi pour passer de la pommade sur ce petit monde de la télé qu’il se plaît d’abord à passer au vitriol.

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Laurent Gerra flingue toujours la télé, mais cette fois en musique, sur une orchestration de Fred Manoukian, accompagné d’un Big Band d’une vingtaine de musiciens. De nouvelles voix inattendues ! Un cocktail détonnant d’imitations aussi impeccables que féroces.

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Pour son nouveau spectacle Laurent Gerra est accompagné du Fred Manoukian Big Band ! Durant plus de deux heures, Laurent nous offre un parterre de personnalités aussi célèbres les une que les autres: des chanteurs aux hommes politiques, en passant par les présentateurs de la télévision et tout cela en musique !!!!

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L’humoriste Laurent Gerra investit les planches de l’Olympia le mardi 1er avril à 20h30 avec son nouveau one-man show musical : Laurent Gerra flingue en musique. L’artiste partira ensuite en tournée dans toute la France avec le Fred Manoukian Big Band jusqu’à la fin de l’année 2008.

Après sa tournée 2007 Laurent Gerra flingue la télé, l’imitateur offre avec ce nouveau spectacle plus de deux heures de représentation en revisitant l’actualité des chanteurs et hommes politiques, en passant par les présentateurs de la télévision, le tout accompagné par l’orchestre jazz de Fred Manoukian.

Le coup d’envoi de sa tournée s’inscrit dans le cadre du festival de l’humour Paris fait sa Comédie.

 

Samedi 18 Octobre 2008 – 20h30
LA PALESTRE – LE CANNET


 



 

LA CHAMBRE DES METIERS

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

LES COLO COMEDIES

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

 

 

 

 

Il y a 50 ans… Jean Cocteau décorait la Salle des mariages

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

Exposition à partir du 4 octobre 2008

La Salle des mariages de l’Hôtel de Ville

La Salle des mariages de Menton vient de fêter ses 50 ans. Son inauguration eut lieu le 22 mars 1958 et Jean Cocteau fut le témoin du premier mariage dans « sa » salle le 31 mars 1958.

 

 

 

Jean Cocteau séjournait régulièrement sur la Côte d’Azur depuis les années 1910 mais ce fut au cours de la décennie 1950 qu’il s’attela à décorer un réseau de monuments d’une grande cohérence à Saint-Jean-Cap-Ferrat, Villefranche, Menton, Cap d’Ail, et Fréjus. En 1956, alors qu’il décorait la Chapelle Saint-Pierre de Villefranche, le Maire de Menton, Francis Palmero, lui confia le soin de transformer l’ancienne salle de justice de paix en Salle des mariages. Il s’était déjà « essayé » à ce genre d’exercice pictural à la Villa Santo Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat à partir de 1950 mais à Menton le challenge fut de taille, eu égard déjà au caractère de la pièce et à l’officialité de sa future fonction. Le poète l’écrit lui-même : « Une des entreprises les plus insolites de Monsieur Palmero ne fût-elle point sa demande à un poète, de décorer l’Hôtel-de-Ville ? Avouerai-je que mon imprudente acceptation vint de ma soif d’être digne de cet « à l’impossible je suis tenu » dont j’ai fait ma devise. » (Extrait du guide La Salle des mariages – Hôtel de Ville de Menton – Editions du Rocher – Monaco, 1958)

Jean Cocteau entreprit cet ouvrage entre 1956 et 1958. Sa démarche était nécessaire, il le reconnaissait lui-même : « Fatigué de l’encre et de la table, j’ai entrepris une cure d’altitude sur des échafaudages. Il est parfois indispensable de changer d’air, surtout lorsque le souffle des intellectuels contamine le nôtre. Peindre des murs exige un oubli animal de l’intelligence, un usage artisanal des mains et des jambes. Ces besognes de manœuvre me défatiguent et laissent reposer mon vin ».
Le soin qu’il apporta au graphisme de cette Salle des mariages fut le résultat d’une longue réflexion afin d’y créer une nouvelle « écriture » qu’il n’avait encore jamais appliquée à d’autres lieux. Il parlera plus tard du « style de Menton ».
Son journal intime, publié sous le titre Le Passé Défini, témoigne de cette recherche spécifique et de la méthodologie mise en œuvre: « Cette nuit, l’idée m’est venue en songeant à la toile d’araignée signifiante de ma chapelle, de reprendre des dessins de la suite « médiévale » et de la suite « faune », de les remplir de tatouages multicolores et géométriques. Il en résulte la noblesse, la splendeur des peuplades qui expriment leur sens du faste par le décor ornemental dont ils ornent leurs figures sur une peau irisée d’un gris ardoise. »
(Extrait du Passé Défini V, 1956-1957, journal – Editions Gallimard – 2006)

Le « style de Menton » : De la figuration à l’abstraction

Lorsque Paul Morand rend visite au poète à Menton, celui-ci évoque le vertige du romancier face à ce considérable lasso de lignes.
Jean Cocteau qualifiait toutes ses œuvres murales de « tatouages », mais à Menton particulièrement, sa ligne graphique est animée d’un rythme inédit, qui évoque « cette beauté singulière des tatouages des guerriers et des danseurs noirs ». Ce labyrinthe de lignes colorées s’oppose en tout à la rigueur stylistique de la Chapelle des Pêcheurs à Villefranche, envahie d’un réseau de lignes noires tracées sur les murs blancs. L’idée des « macarons » (lignes concentriques colorées), initiée à Menton, lui aurait été inspirée par une exposition d’art nègre qu’il avait visité quelques temps auparavant à Paris. Dans son texte d’introduction à la Salle des mariages, Cocteau dit organiser les « noces mystérieuses » de la beauté figurative issue de l’art grec et de la beauté abstraite propre à l’art nègre.

 

 

 

Jour après jour, Cocteau assiste médusé à une nouvelle expression de son génie, de ce « moi nocturne, qui nous commande et dont nous ne sommes que la main d’œuvre (…) J’ai travaillé toute la journée à Menton. Le décor de la mairie se hâte vers sa fin. Les lignes s’enroulent et méandrent presque toutes seules… ».
(Extrait du Passé Défini V, 1956-1957, journal – Editions Gallimard – 2006)

La mise au jour de l’inspiration de Cocteau pour la Salle des mariages viendra d’une discussion avec son fils, Edouard Dermit :
« Peut-être sont-ce les admirables volutes des boucliers, tambours, et masques africains qui m’incitèrent, sans que je m’en doutasse, à remplacer les taches de couleur par un méandre anatomique, véritable labyrinthe de lignes. Toujours est-il que mon fils, à qui je m’ouvrais de mes inquiétudes en face d’une route désormais inévitable que j’avais prise, me dit en riant que je continuais à suivre des directives internes sans les comprendre, et que j’avais, à mon insu, décoré cette salle dans le style du Palais de Crète.
Instantanément, cette similitude me sauta aux yeux, et je découvris le sens de mes arabesques. Oui, j’étais instinctivement remonté aux origines du modern-style, décadence gracieuse de la superbe décadence de Knossos, étant admise cette vérité baudelairienne qu’une décadence doit être considérée comme la pointe extrême d’une civilisation. Une fois la clef en main, il devenait simple d’ouvrir les portes. Que dis-je, mon fils m’avait offert le fil d’Ariane. »
(Extrait du guide La Salle des mariages – Hôtel de Ville de Menton – Editions du Rocher – Monaco, 1958)

Jean Cocteau écrivit à la suite de cette découverte un poème intitulé De Menton à Knossos, évoquant le Festival de Musique dont il était un habitué :

Cette poussière était de filles chatouillées
D’orchestres et de glaces sous les platanes
Et d’arbres de lauriers sur le bord des allées
Où s’endorment les demeures mahométanes
On traversait la ville sans être vu
Enervé par les feux verts et par les feux rouges
Et là-bas en l’air ce festival imprévu
Où nulle flamme des candélabres ne bouge…

Extrait de Jean Cocteau – Œuvres poétiques complètes – Bibliothèque de la Pléiade – Éditions Gallimard

Techniques

Fidèle à son impératif de rester un poète qui dessine, et de ne pas empiéter sur le travail de peintre, Cocteau met en place une nouvelle méthodologie de travail, en utilisant les compétences des artistes et artisans locaux.
« … Cette nuit, je ne pouvais dormir et j’ai inventé la méthode de travail pour les couleurs de Menton. J’achèterai chez les Rontani les craies de couleurs qui n’avaient pu me rendre service dans la chapelle et je tracerai les lignes à la craie afin que le peintre les repasse au pinceau. Ainsi aurai-je une idée exacte du résultat et mon aide ne pourra-t-il commettre la moindre faute dans mon parcours graphique.… »
(Extrait du Passé Défini V, 1956-1957, journal – Editions Gallimard – 2006)

 

 

 

Jean Cocteau s’entoure en effet d’une équipe de peintres décorateurs pour l’aider dans la réalisation des peintures murales, qu’il a préalablement dessinées à la craie. Concernant le reste du décor, il dessine les candélabres en fer forgé, les « chaises espagnoles » recouvertes de velours rouge, conçoit le dessin de la moquette « léopard » et celui des miroirs gravés à l’effigie de Marianne.

Les thèmes de la Salle des Mariages

- Les deux grands profils tracés sur le mur du fond représentent la fiancée au chapeau traditionnel niçois, la capeline, et son fiancé portant le bonnet des pêcheurs méditerranéens.
- Au plafond, une allégorie : la Poésie est installée, de manière instable, sur Pégase, la Science jongle avec les mondes et l’Amour est représenté sous les traits de Cupidon.
- Sur le mur de droite, la noce imaginaire d’un village se déroule selon le rite : la femme doit suivre son mari. Le jeune ménage s’apprête à partir, des présents leur sont apportés.
- Sur le mur de gauche, une scène issue du mythe d’Orphée : Eurydice meurt et Orphée, les yeux clos, laisse tomber sa lyre. Aussitôt, les hommes s’animalisent, deviennent centaures, s’entre-tuent et massacrent des bêtes innocentes.

 

 

 

 

Présentation de l’exposition

Ce nouvel accrochage des collections appartenant à la Ville de Menton présentera une centaine d’œuvres et de documents relatifs à la Salle des mariages et au mythe d’Orphée.

 

 

 

-La relation qu’entretenait Jean Cocteau avec la Ville de Menton sera évoquée à travers de nombreux documents d’archives et photographies. Différentes études réalisées pour l’affiche du Festival de Musique de 1956 seront présentées.
-Parmi les dessins préparatoires pour les décors de Menton, on découvrira les variations autour d’Orphée, alter ego du poète et figure omniprésente dans son œuvre. Les études pour la Salle des mariages seront suivies de nombreux dessins à méandres colorés, représentatifs du « style de Menton ».
-Une série d’études pour la Chapelle de Villefranche-sur-Mer introduiront les motifs méditerranéens tels que les pêcheurs, les jeunes filles en costume traditionnel, ou encore les décors marins.
-Les céramiques créées par Cocteau dans l’atelier des Madeline - Jolly seront présentées dans les niches du Bastion, qu’il avait conçues à cet effet.
-Plusieurs documents permettront enfin d’évoquer la préparation par Cocteau de son dernier film, intitulé « Le Testament d’Orphée », dont le tournage débuta en 1959 aux Studios de la Victorine à Nice et aux Baux de Provence.

Ces dessins, lithographies, photographies et céramiques sont issus des collections historiques du Musée Jean Cocteau, ainsi que de la collection Séverin Wunderman, qui sera intégralement présentée dans un nouveau musée dont l’ouverture est prévue en 2010.

Repères biographiques

1950 En mai, Cocteau séjourne pour la première fois à Saint-Jean-Cap-Ferrat dans la villa des Weisweiller, Santo Sospir, qui deviendra sa troisième demeure. Il y entreprend la décoration des murs.
1951 En juillet, Cocteau commence un nouveau journal, Le Passé défini, à l’instigation d’Edouard Dermit. A la fin de juillet, il séjourne à Santo Sospir. A l’automne, il est à Santo Sospir, où il s’adonne à la peinture, il rencontre plusieurs fois Picasso et prépare le film La Villa Santo Sospir.
1952 En janvier, Cocteau fait une tournée en Allemagne où il présente Orphée et La Villa Santo Sospir.
1953 Exposition de ses peintures, dessins et tapisseries à la galerie des Ponchettes à Nice. Il retrouve Santo Sospir en juin.
1954 Victime d’un infarctus du myocarde, le 10 juin, Cocteau part en convalescence à Santo Sospir.
1955 Le 11 janvier, il est élu à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Il est également élu à l’Académie française, prenant la succession de Jérôme Tharaud. La réception a lieu le 20 octobre. André Maurois répond à son discours. En été, il séjourne à nouveau à Santo Sospir.
1956 Cocteau commence la décoration de la chapelle Saint-Pierre à Villefranche. Il séjourne à Santo Sospir. Tout en continuant la décoration de Villefranche, il entreprend celle de la Salle des mariages de la mairie de Menton.
1957 La décoration de la chapelle Saint-Pierre est achevée. Il est initié à la poterie à l’atelier Madeline-Jolly de ViIlefranche.
1958 Sa sœur Marthe meurt le 13 janvier. A Santo Sospir, il travaille au Testament d’Orphée malgré des difficultés de financement.
Le 16 mars 1958, Cocteau accompagné de son ami Jean Renoir sont interviewés lors d’une émission de la R.T.F qui eut lieu en direct dans la Salle des mariages. Ils participent pour l’occasion à un « mariage blanc ». Le 22 mars 1958, la Salle des mariages de Menton est inaugurée devant le Conseil Municipal et la presse invitée à cette occasion. Jean Cocteau fut le témoin du premier mariage dans « sa » salle le 31 mars 1958. Un concert de l’orchestre de Chambre de Stuttgart dirigé par Karl Munchinger fut donné dans cette salle le 28 juin 1958.

Exposition ouverte tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h, sauf le mardi et jours fériés

 

1er SHOW DES 500

13 septembre 2008 par Nice Télé Web

 

 

 

NOUVEAU A MENTON !
1er SHOW DES 500

Organisé par l’Automobile Club de Menton
Dimanche 28 Septembre 2008
Au départ de l’esplanade Francis Palmero
L’Automobile Club de Menton n’a de cesse de surprendre le public en organisant de nombreux événements dans la cité du citron, tout au long de l’année.
Le dernier dimanche de ce mois, la Ville de Menton accueillera le départ de la première édition du « Show des 500 », véritables petits bijoux de voitures aux rondeurs subtilement dévoilées…
Réunis esplanade Francis Palmero, dimanche 28 septembre dès 8h00, quelque cinquante véhicules prendront la route, direction Sainte-Agnès en passant par la Turbie, Peille et le Col de la Madone.
Une remise des Prix clôturera la manifestation pour récompenser les plus « belles » d’entre-elles…
Le jury aura bien du souci à les départager tant les modèles rivalisent d’élégance et d’originalité !
Programme
8h00 : Rassemblement esplanade Francis Palmero
11h : Départ village de Sainte-Agnès
12h30 : Rassemblement parking du Fort Sainte-Agnès
16h30 : Remise des Prix
Gratuit

 

 

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