Archive pour 12 septembre 2008

« 12èmes Rencontres Méditerranéennes des Jeunes Auteurs de Théâtre » NIACA

12 septembre 2008 par Nice Télé Web

« 12èmes Rencontres Méditerranéennes
des Jeunes Auteurs de Théâtre » NIACA

Théâtre de Cannes-Théâtre Alexandre III

Concours d’Ecriture Théâtrale
(lectures publiques et gratuites par la Cie Epigramme sous la conduite d’Emmanuelle Lorre)

Samedi 27 septembre 2008

14h00 : Ouverture et présentation des candidats et du jury
14h30 : «Sans choix ni loi» (Valérie Chambon)
16h30 : «Si les hommes voient les chats» (Arlette Fétat)

Spectacle à 20h30
« Alma Mahler (femme de Gustav) »
d’après Françoise Xenakis, avec Agnès Croutelle
prod. « L’odyssée des artistes »
rens. et rés. : 06.88.75.34.46

Dimanche 28 septembre 2008

14h00 : «Oyez ! O-yé !» (Gérard Affagard)
16h00 : «Sur le seuil» (Sedef Ecer)
18h00 : «Un arabe dans la lune» (Jean-Jérôme Esposito)

19h30 scène « slam-poésie »

20h30 : Résultats et clôture des « 12èmes Rencontres »

 

Journées européennes du patrimoine

12 septembre 2008 par Nice Télé Web


« Patrimoine et Création »

Musée départemental des Arts asiatiques
Nice

Samedi 20 et dimanche 21 septembre 2008

A l’occasion des journées européennes du patrimoine 2008, sur le thème « Patrimoine et Création », le Conseil général se mobilise à nouveau en mettant en lumière l’un des ses musées départementaux le musée des Arts asiatiques. Patrimoine incontestable des Alpes-Maritimes, le musée départemental des Art asiatiques, conçu par l’architecte Kenzo Tange, est indéniablement une Création de l’architecture contemporaine.

Depuis dix ans, le Conseil Général des Alpes Maritimes, tient avec le musée des Arts asiatiques une place particulière dans le paysage culturel de la Côte d’Azur. La plastique intemporelle de son bâtiment est devenu l’écrin précieux d’une collection de classe mondiale. La visite qu’il propose dans une ambiance subtile et sereine, permet une découverte privilégiée d’un continent aux mille visages de plus en plus présents sur la scène internationale.

Le thème des Journées européennes du patrimoine 2008 « Patrimoine et Création » sont l’occasion de découvrir ce que peut être la création d’un musée sur la base d’un concept original, et d’offrir ainsi une première approche des liens entre patrimoine et création. Car un musée n’est pas seulement un support ou une mémoire de la création culturelle, il en est l’un de ses acteurs. La vocation de sensibilisation et d’initiation de ce musée aux arts asiatiques, permet la création d’expositions de premier ordre, tout comme la mise en place de médiations et de rencontres originales entre le public et des artistes.

Le bâtiment

L’originalité du concept de ce musée réside dans la création d’une collection et d’une scénographie à partir d’un bâtiment préexistant. La réalisation de cet édifice hors normes a été confiée à un architecte japonais Kenzo Tange. Véritable figure de proue de l’architecture japonaise à partir de 1949, c’est sous son impulsion que celle-ci va savoir allier tradition et modernité. Ce bâtiment garde ce qui fait l’essence même du Japon traditionnel : le respect et le contact avec la nature, le dépouillement et des procédés techniques complexes et discrets. Ce qui fait sa modernité, c’est l’usage du béton et le respect des normes actuelles de construction.

Dans une abondante production internationale qui prendra fin à sa mort en 2005, Kenzo Tange offre à la Côte d’Azur un de ses plus émouvants bâtiments, dont le plan repose sur deux formes géométriques fondamentales de la tradition japonaise : le carré, symbole de la terre, et le cercle, symbole du ciel.

C’est à partir de ces symboles et de la modernité du bâtiment que le musée voit le jour. Il évoque, au rez-de-chaussée de forme carrée, la terre asiatique au travers des civilisations indienne, chinoise, japonaise et d’Asie du Sud-Est. Au premier étage de forme circulaire, est présenté le bouddhisme, comme l’élément unificateur de l’Asie par sa permanence dans toutes les civilisations abordées.

C’est donc ce bâtiment, création d’exception, qui permet de faire découvrir tous les aspects du patrimoine asiatique.

La vie d’un lieu de culture

Le patrimoine n’est pas seulement un devoir de mémoire ; le patrimoine n’est pas seulement la gestion d’un passé culturel. La vie d’un lieu de culture comme un musée rassemble dans une même perspective le passé, le présent et l’avenir. Sa collection l’enracine dans le passé, mais sa découverte pour le visiteur est un instant présent, promesse d’un approfondissement futur. En rapport avec sa collection, il accueille toutes les formes d’expressions artistiques pour prolonger cette découverte. Il permet donc la création.

Ainsi au musée des Arts asiatiques, dès 2001 une artiste japonaise, Keiko Yokoyama, réalise pour le pavillon de thé une œuvre intitulée « les mille grues » dans la technique de l’origami, art du pliage japonais. Il s’agit de la confection de mille grues en papier montées en guirlandes, porte-bonheur offert pour la réalisation d’un vœu ou d’une guérison.

Une autre artiste, Junko Yamasaki, issue de la Villa Arson, Nice, reprend en 2005, ce thème des mille grues dans une installation d’art contemporain évoquant au plafond de l’entrée du musée le relief du continent asiatique. La couleur rose de ses oiseaux de papier suspendus, aériens et légers, rappelle également la couleur printanière des cerisiers en fleur au Japon.

Dans le cadre de son 10e anniversaire, le musée des Arts asiatiques a accueilli pour la première fois depuis son ouverture, une exposition d’art contemporain en invitant l’artiste coréen Shim Moon Seup à installer une quinzaine d’œuvres dans le jardin qui entoure le bâtiment. Avec cette exposition intitulée « Re-Presents. Vers une île », Shim-Moon-Seup rejoint le travail de Kenzo Tange, par le sens de la forme, la fluidité des lignes, le rapport à la nature et la spiritualité des propos. Ses œuvres, dont la plupart ont été dessinées et montées spécifiquement pour le musée des Arts asiatiques, se nichent dans les arbres ou voguent sur les eaux.

« Patrimoine et création », se « vit » aussi régulièrement tout au long de l’année ; en effet, le musée invite le public à venir partager leur art avec des artistes, dans le cadre de rencontres régulières, en assistant, et même en participant, à la création d’un délicat origami ou d’un superbe l’ikebana japonais…

Nous vous remercions par avance de l’annonce et de l’écho que vous porterez à la participation du Conseil général via son musée départemental des Arts asiatiques, aux journées du patrimoine et restons à votre disposition pour tout complément d’information.

Renseignements pratiques
Musée des Arts asiatiques
405, Promenade des Anglais – Arénas – 06200 Nice
Tél : 04 92 29 37 00 Fax : 04 92 29 37 01
www.arts-asiatiques.com

Tous les jours, sauf le mardi, le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.
Du 2 mai au 15 octobre : de 10h à 18h. Du 16 octobre au 30 avril : de 10h à 17h.
L’entrée au musée est gratuite.
Horaires d’ouverture :

L’entrée au musée est gratuite.